Ecrire comme une IA c’est avoir le cerveau mort
moisi par un arrosage trop fréquent,
substrat mal drainé,
des petits insectes,
des champignons,
le service de nettoyage est à l’oeuvre.
Arroser sans contrainte, arroser pour arroser, arroser jusqu’à la mort
l’eau est un poison pour qui ne sait s’y prendre
FIgure toi que j’ai su mais c’est loin
mon eau est tellement sèche
la vie enserrée, étouffée que je la veille
dans mon champ de force
Mon esprit est colmaté dans le crâne caverne de la mort minérale où l’homme un jour a cru bon se cacher
je fais le voyage à vitesse grand V mais devant la gare un cadavre est tombé pulvérisé par le nez d’un excellent fuselage.
Moite la vie dans cet étroit mobile
privé privant de la joie de danser
dans ce tube long comme l’attente
éternité contenue
Mais n’espérant pas de grâce du fait que la salle est vide
et n’attend que la venue d’un passant ou d’un groupe d’explorateurs ou de germes de vie nouvelle ou bien
On serait bien avisé de boire un verre d’eau fraiche
et percer quelques mystères de la théorie de l’inconscient
jamais vraiment à l’abri de quelques manipulations
Dire non, encore, toujours et avec force, détermination et quelques principes directeurs.
Pénaliser les absences, récompenser les actes courageux y compris les absences volontaires et courageuses.
On ne sait par quel bout prendre ce casse tête qu’on appelle mode de vie occidental
fait de divertissement, canapé, travail aliénant, apnée de l’âme, plongée dans la matière.
Il n’a jamais fait aussi chaud parce que la friction est intense, la tectonique spirituelle turbine en souterrain, collisionne les mondes et force la bifurcation, petit fuselage doré, qui voudrait toucher le bout, qui voudrait mais ne peut
car le bout est caché si près si près du départ.
Je finis sur un mot;
bouddha